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L’article « La pointe du Wrack » entièrement réécrit

Publié le 3 décembre 2017.

L’article racontant le naufrage de la goélette Woodstock, il y a 150 ans le 10 décembre, paraît dans une nouvelle version revue et augmentée. Grâce à la découverte de plusieurs documents qui, sauf erreur, n’avaient pas été révélés jusqu’à présent, nous apprenons que l’accident qui est survenu à la pointe du Wrack fut le fait […]

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Eudore Boucher et Edwige Cassivi, propriétaires du Café chez Roberte, date : vers 1960, coll. : Roberte Boucher
Eudore Boucher et Edwige Cassivi, propriétaires du Café chez Roberte, date : vers 1960, coll. : Roberte Boucher

Une petite vocation touristique

Publié le 14 janvier 2018.

On ne saurait prétendre que Manche-d’Épée a été une destination touristique à proprement parler sans exagération. Sur la côte nord de la péninsule, Mont-Saint-Pierre s’impose à ce titre dès les années 1940. Rivière-Madeleine constitue longtemps une escale hôtelière réputée. Comme d’autres villages, de façon plus ou moins convaincante, Manche-d’Épée joue tout de même quelques cartes pour tirer avantage de l’affluence qui débute avec l’inauguration du boulevard Perron en 1929. L’hôtel s’avère la première de ces cartes alors même qu’il devance l’idée de tourisme en s’adressant d’abord à une clientèle qui voyage par obligation personnelle ou commerciale. Viennent ensuite des cafés, un petit et un plus grand, qui tentent de séduire le vacancier pressé d’arriver à Percé. Puis, un camping s’installe pour attirer les adeptes de ce loisir qui monte en popularité. Après un long silence, le village se découvre (par la force des choses) de nouveaux atouts quand des maisons sont offertes en location pour s’imprégner de la paix du bord de mer.  

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L’article « La légende du manche » largement modifié

Publié le 1 février 2018.

L’article qui parle de la découverte de l’épée brisée à l’origine de l’histoire locale paraît dans une version révisée et augmentée que je dédie à la mémoire de M. Roland Pelchat, doyen du village récemment disparu. Il existe en Afrique une belle expression qui dit ceci : quand un aîné meurt, c’est comme une bibliothèque qui brûle. […]

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